Des groupes de conservation du N.-B. demandent au gouvernement provincial de s’engager à mettre en place une stratégie de gestion forestière transparente et intégrée, ancrée dans la biodiversité, la conservation, la co-gérance autochtone et les pratiques forestières écologiques.
Territoire traditionnel des peuples Wabanaki/Fredericton — Alors que le Nouveau-Brunswick accueille cette semaine à St. Andrews les ministres des forêts de tout le pays, des groupes de conservation demandent au gouvernement provincial d’assumer son rôle de chef de file et de respecter ses engagements antérieurs en matière d’action climatique pour les forêts, d’objectifs de conservation, de biodiversité et d’exploitation forestière durable. Cela doit se faire par le biais d’une stratégie de gestion intégrée et écologique pour les forêts du Nouveau-Brunswick, avec consultation et engagement transparents auprès des peuples autochtones et du public.
Les organisations – la Société pour la nature et les parcs du Canada – section du Nouveau-Brunswick, la Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick, le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick et Nature NB – sont unies dans la conviction que le Nouveau-Brunswick a besoin d’une nouvelle façon de gérer les forêts qui nous entourent et qui nous soutiennent tous. L’élaboration d’une stratégie de foresterie écologique pour la gestion des forêts de la Couronne devrait se faire par le biais d’un processus public cohésif axé sur les stratégies et les initiatives déjà promises ou en cours par le gouvernement provincial, notamment :
Photo by Jamie SimpsonUn rapport sur l’état des forêts, promis depuis 2016 et dont la plus récente publication était prévue pour avril 2023, servira de point de départ pour évaluer l’état des forêts et la mesure dans laquelle elles répondent aux besoins de la nature et des gens ;
Le plan d’action sur les changements climatiques mis à jour s’est engagé à renouveler la stratégie sur la biodiversité qui date de près de 14 ans d’ici 2025, à publier une évaluation de la valeur du stock de carbone des forêts et des terres humides du N.-B. d’ici 2025 et à fixer un nouvel objectif en matière d’aires protégées d’ici 2024 ;
Une nouvelle Loi sur la durabilité des terrains boisés avec des engagements de nouveaux financements pour aider les propriétaires de boisés à gérer les forêts privées; et,
Un conseil consultatif des forêts de la Couronne qui impliquera des experts représentant la diversité des valeurs publiques afin de guider l’orientation de la gestion forestière.
Si le Nouveau-Brunswick met à jour la stratégie forestière de la province sans tenir compte de ces autres engagements essentiels et connexes, nous risquons d’avoir une stratégie disparate, inefficace et qui n’est rien d’autre qu’un plan de coupe d’arbres.
Les groupes de conservation demandent une réduction significative des coupes à blanc, l’élimination des herbicides à base de glyphosate dans les forêts, des objectifs légiférés pour augmenter la coupe sélective, de nouvelles aires protégées pour sauvegarder l’habitat de la faune et de la flore, et plus d’équité et d’opportunités pour les propriétaires de boisés privés et les communautés autochtones. Ces mesures contribueraient grandement à remédier aux échecs de l’approche actuelle de la gestion des forêts de la Couronne au Nouveau-Brunswick, une approche démodée qui favorise les grandes industries.
« La perte de plantes et d’animaux dans le monde entier et dans nos propres forêts est énorme, et nous ne pouvons plus ignorer la nécessité d’un changement. Le Nouveau-Brunswick a l’occasion d’être un chef de file en matière de gestion durable des forêts en élaborant une nouvelle stratégie encadrée par des objectifs de biodiversité et de conservation, » déclare Stephanie Merrill, directrice générale de la Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick. « Il est essentiel que le gouvernement collabore avec les nations autochtones et les propriétaires de boisés privés pour nous mettre sur la voie de forêts saines et résilientes aux changements climatiques. Ces riches habitats sont la base de nos communautés et servent de refuge aux espèces que nous chérissons dans notre province. Il est temps de les gérer de manière à ce qu’ils restent des forêts pour tout le monde. »
« Les objectifs essentiels d’une stratégie de gestion forestière sont de veiller à ce que le Nouveau-Brunswick fasse sa part pour arrêter et inverser la perte de nature, pour protéger des forêts et des terres humides plus diversifiées, et pour être juste avec les communautés autochtones, les propriétaires de boisés privés et les utilisateurs récréatifs des forêts, en plus de promouvoir une industrie du bois durable, » déclare Roberta Clowater, directrice exécutive de la Société pour la nature et les parcs du Canada – Section N.-B. « Si la province élabore une nouvelle stratégie de gestion forestière distincte des stratégies relatives à la nature et au climat, elle sera vouée à l’échec pour la forêt, ses animaux et les Néo-Brunswickois. »
« Une recherche évaluée par un comité de lecture, menée par des scientifiques de l’Université du Nouveau-Brunswick et publiée le mois dernier dans Nature, a révélé qu’une forêt mixte diversifiée est nettement meilleure que les plantations de résineux en monoculture pour stocker le carbone, un élément crucial et un engagement du travail d’atténuation des changements climatiques du gouvernement, » déclare Louise Comeau, codirectrice exécutive du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick. « Une forêt Wabanaki/acadienne saine est un atout pour l’action climatique au Nouveau-Brunswick et doit être protégée en tant que telle. »
« Le gouvernement a fait preuve d’un engagement ferme à l’égard de la protection de la nature en respectant sa promesse de doubler le nombre d’aires protégées à 10 % à la fin de l’année dernière, mais il reste encore beaucoup à faire pour atteindre les objectifs historiques de protection de la nature établis en décembre dernier lorsque Montréal a accueilli la conférence mondiale de l’ONU sur la biodiversité, » déclare Vanessa Roy-McDougall, directrice générale de Nature NB. « Tirons parti de l’élan du programme Patrimoine naturel du Nouveau-Brunswick et traçons la voie pour atteindre l’objectif international de protection de 30 % des terres et des eaux d’ici 2030. »
Clowater et Merrill sont à St. Andrews aujourd’hui et mardi pour participer aux sessions du Forum forestier et sont disponibles pour des entrevues.
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FAITS EN BREF
Un sondage d’opinion mené par Oracle for Research en 2022 a montré que 75 % des Néo-Brunswickois sont favorables à la révision de la Loi sur les terres et forêts de la Couronne afin d’établir un nouveau système forestier écologique au Nouveau-Brunswick. Soixante-dix-huit pour cent souhaitent que le Nouveau-Brunswick respecte l’engagement du gouvernement fédéral de protéger 25 % de son territoire pour la nature d’ici 2025.
Même avec les nouvelles zones de conservation de la Couronne créées en 2022 qui ont doublé les aires protégées à 10 %, le Nouveau-Brunswick se classe toujours près de la dernière place au pays en termes de proportion de terres de conservation juridiquement contraignantes à l’intérieur de ses frontières.
Dans son rapport de novembre 2021 à l’Assemblée législative, le Comité permanent des changements climatiques et de l’intendance de l’environnement a recommandé la mise en œuvre d’une combinaison de foresterie écologique et de nouvelles zones protégées interconnectées pour veiller à ce que les forêts de feuillus et les forêts mixtes restantes du Nouveau-Brunswick ne soient pas converties en plantations de résineux.
Le vérificateur général du Nouveau-Brunswick a signalé en 2015, puis en 2021, qu’environ 80 % des forêts de la Couronne sont exploitées par coupe à blanc, tandis que les coupes sélectives et partielles diminuent considérablement, même si ces dernières méthodes sont reconnues comme des pratiques de gestion optimales parce qu’elles protègent les terres humides et les cours d’eau, l’habitat de la faune et préservent une gamme saine de plantes et d’animaux dans les bois.
En 2022, la pulvérisation d’herbicides à base de glyphosate sur les forêts de la Couronne du Nouveau-Brunswick a augmenté de 30 % par rapport aux niveaux de 2005, selon les données de la Base de données nationale sur les forêts et de GeoNB.
En 2016, le plan d’action sur le glyphosate du médecin hygiéniste en chef du Nouveau-Brunswick a révélé que le Nouveau-Brunswick utilise plus de glyphosate par hectare de forêt récoltée que n’importe quelle autre province du Canada.
Le plan d’action sur les changements climatiques révisé du Nouveau-Brunswick, publié en septembre 2022, s’est engagé à mettre à jour la stratégie sur la biodiversité d’ici 2025, à publier une évaluation de la valeur du stock de carbone des forêts et des terres humides du Nouveau-Brunswick d’ici 2025 (y compris un suivi et des rapports réguliers sur la valeur du carbone de la forêt), et à fixer un nouvel objectif en matière d’aires protégées d’ici 2024.
De nouvelles recherches évaluées par un comité de lecture et menées par des scientifiques de l’UNB montrent qu’une forêt fonctionnellement diversifiée et uniformément mélangée, telle que la forêt Wabanaki/acadienne naturelle et mixte, peut améliorer la séquestration du carbone dans le sol minéral jusqu’à 32 % et la séquestration de l’azote jusqu’à 50 %, ce qui souligne l’importance de la conservation et de la promotion de la biodiversité forestière pour atténuer les changements climatiques.
CONTACTS DES MÉDIAS:
Roberta Clowater, directrice exécutive de la Société pour la nature et les parcs du Canada – section N.-B | rclowater@cpaws.org | (506) 449-5106
Are you passionate about helping nature, but don’t know where to start? Here is a list of 7 ways to start this spring. This list is intended for those new to nature exploration or conservation advocacy.
1. Join us at the Parks and connect with Nature
One of the best ways to help nature is to first get to know nature! New Brunswick is full of natural beauty to explore, and our Provincial and Nationals Parks offer a safe way to explore many of the different habitats here in the province. CPAWS NB runs free* educational and family friendly activities throughout the summer. Here is the link to our schedule. For those with accessibility needs, New Brunswick parks do have accessibility features and equipment, visit Parks NB for details on what is available at each park. *Park admissions fees still apply.
2. Learn as you explore! – INaturalist
While exploring nature, you can learn as you go! INaturalist is a free app, available for both iPhone and Android, and allows the user to take photos and identify almost anything that can be found in nature. From fungi, trees, plants, birds, insects and more, INaturalist is a great tool to have while outdoors!
3. Support Indigenous Conservation
Indigenous lead conservation is crucial to the conservation of lands, waters, and everything in between. Supporting Indigenous conservation initiatives can look like volunteering for an event, contributing financially, educating yourself on Indigenous culture, supporting Indigenous Treaty rights, and voicing support when communities need it. For more information on how to be an ally of Indigenous led Conservation check out this guide by Land Needs Guardians.
4. We Can’t Wait Campaign
Another way to help nature is to get involved in the CPAWS’ “We Can’t Wait Campaign”. The campaign is designed to draw attention to the need protect at least 30% of land and ocean in Canada by 2023 and ensure the federal, provincial, and territorial governments deliver on this pledge! For more information or to sign the pledge please visit here.
5. Contact a Representative
Is there a specific nature issue you would like to see addressed? Write a letter, call, sign a petition, there are many ways to take action for nature. Check out CPAWS NB’s Speak Up for Nature Action Toolkit! This toolkit takes the guess work of how to contact an elected official and is a great tool for those who are new to political advocacy.
6. Share the Joy of Nature!
Talking about nature and why it is important to you is a powerful way to raise awareness about nature and all of the positive things that nature does for us. You can use platforms like social media, or simply have conversations with family and friends to share your favourite things about nature, like favourite places, favourite activities or favourite animals. Sharing your passion can help others spark their own interest in nature!
7. Make a donation
Financial contributions help fund the work we do to encourage governments to protect nature and to educate people of all ages about our connections to nature … and we make it go a long way. CPAWS NB spends over 90 percent of each dollar we raise on conservation and education. When you make a donation of $20 or more, you will receive the following benefits for one year: A tax receipt, two issues per year of our information-packed national newsletter, Canadian Wilderness and chapter newsletter, WildNB.
When you think about the wildlife of the Bay of Fundy, images of whales breaching in the ocean, seals sunbathing on the rocks, or flocks of shorebirds in the mudflats might come to mind. However, Kiirsti Owen – a PhD candidate at the University of New Brunswick and Acadia University – might picture a Nelson’s Sparrow darting through the grasses of the salt marshes that surround the Bay. Her research has brought her up-close to this cryptic species of songbird and she has become quite attuned to their unique traits.
Where the Bay of Fundy meets the saltmarsh (Photo credit: Meghan Oliver)
“They’re not a very striking bird visually…but their sound is really cool!” explained Kiirsti. Their song is truly unique as it doesn’t sound like the melodic chirping of most birds. It was described to her as the noise a pop can makes when it opens, and that description has stuck.
Behaviour-wise, Nelson’s Sparrows aren’t quite bird-like either. They stay fairly low to the ground, and Kiirsti described their movements as more rodent than bird. They will often scurry around the grass and fly short distances before landing back into the thick vegetation.
As part of her doctoral research, Kiirsti has spent the last two summers studying these birds in the salt marshes near Sackville, New Brunswick, and this part of the province is the optimal area to address one of her main research questions: how do wetland birds use human-created landscapes? This is because of the prevalence of agriculture in the region. Dykes were constructed in parts of the salt marsh so the nutrient-rich soil could be used for farming, and the presence of both salt marshes and agricultural land allows Kiirsti to compare the ways that Nelson’s Sparrows use these natural and human-made landscapes, respectively.
Nelson’s Sparrows are typically considered a “salt marsh specialist”, meaning their breeding habitat is usually limited to salt marshes. However, this Maritime population of sparrows also nests in the agricultural land that lies inland, and Kiirsti isn’t sure why these birds choose to breed outside of the marsh.
Saltmarsh (Photo credit: Meghan Oliver)
To investigate this, Kiirsti tracks the movements of Nelson’s Sparrows using radiotelemetry. In short, she attaches lightweight transmitters to the birds. Each transmitter emits a unique radio signal which can then be picked up by a handheld receiver. By trudging around the salt marsh and agricultural land, Kiirsti and her team can resight the birds and map their movements, ultimately revealing the habitats that the birds prefer.
Her days tracking birds can be long and demanding; in the height of the breeding season, her and her team wake up around 3:30 AM and are already busy at work before the sun comes up. The uneven terrain and abundance of water can make it difficult to navigate around her study sites, but Kiirsti’s fondness for the salt marshes and the sparrows that are able to subsist there is incredibly apparent.
“Salt marshes look like such a benign landscape, but once you start working it you realize that this is a harsh environment,” she commented. “It takes a lot for something to be able to make it there.”
This challenge of surviving in such a salty environment would be difficult on its own, but the population of Nelson’s Sparrows that Kiirsti studies has the added difficulty of dealing with the high tides that are emblematic of the Bay of Fundy. When the tide comes in, the salt marsh can flood and the nests of the sparrows – which are on the ground – could be inundated. With water levels rising due to climate change, birds that nest in the salt marsh could have higher instances of nest failure due to flooding compared to those that nest in the agricultural land. As such, it will become increasingly important to understand the factors that determine how birds select nesting habitat.
Agricultural land (Photo credit: Meghan Oliver)
“Maybe the salt marsh is really important habitat now for Nelson’s Sparrows,” Kiirsti said, “but are they going to be successful 50 years from now in the same spots if the sea level keeps rising?”
While Kiirsti’s research highlights one way that the salt marshes of the Bay of Fundy are useful for wildlife, there are many more instances that illustrate the services that this ecosystem offers. Not only do they provide habitat for many organisms, but salt marshes also protect and stabilize coastlines, filter sediments and pollutants, sequester carbon, provide nutrients, and minimize the effects of ocean acidification on local areas. In fact, these coastal protection benefits may also help to mitigate the threats faced by the wildlife that use the salt marshes.
In a landscape facing agricultural development, restoration efforts, and a changing climate, studies like Kiirsti’s will allow us to understand how and why animals like the Nelson’s Sparrow use these salt marshes in the Bay of Fundy. While her current findings suggest that these birds prefer the salt marsh over human-made landscapes, it’s unclear if this affinity will change in the coming decades. However, the ecosystem services provided by salt marshes are clear, and by protecting these landscapes, we can in turn protect these benefits for the decades to come.
Kiirsti Owen holding a Nelson’s Sparrow. All birds are handled for research purposes and with all necessary permits. (Photo credit: Kirby Morrill)
Banner photo: A male Nelson’s Sparrow in the Beausejour Marsh near Sackville, NB. (Photo credit: Kiirsti Owen)
With the onset of cold weather and shorter days, the forests, covered in snow, may seem lifeless. Wildlife have found many ways to adapt to the harsh winter conditions. Some animals leave for warmer places, while others find a cozy den to hibernate in until warmer weather returns. However, some animals stay right under our noses. Just below our feet, under the snow, is teeming with life. Welcome to the Subnivean Zone!
Red Squirrel by Steve Reid
What is the Subnivean Zone?
The space in between the snow and the ground is called the subnivean zone. The subnivean zone is formed in two ways:
As snow falls and it piles onto dense vegetation, rocks, branches and logs, the snow does not directly touch the ground. This makes a layer of space between the ground and snow.
The ground is warmer than the surrounding air because it gets heat from the earth’s core, causing the lowest layer of snow to turn from a solid into water vapour! The water vapour then re-freezes creating a hard roof-like structure with space underneath.
The hidden habitat is almost like an apartment building! The subnivean zone has a maze of tunnels and rooms, and it is not only used for shelter from the cold –some small mammals even use these spaces to store food, use the washroom, sleep, and even eat.
Barred Owl, photo by Steve Reid
Who lives in the Subnivean Zone?
Many of New Brunswick’s small mammals use this hidden habitat. Chipmunks, Deer Mice, Shrews and Pine Marten, among many others. Without the Subnivean space, animals that stay throughout the winter months would have no home, no safe space to eat or sleep – it ultimately affects their survival.
Not only do small mammals rely on this habitat but larger mammals and birds like Foxes, Owls and Coyotes do, too. They can use their keen sense of hearing to find food in the subnivean zone, and this is an extremely important food source.
Climate Change and the Underground Habitat
Climate change is causing the weather to swing in extremes, especially in the winter months. An increase in warmer temperatures is causing less snowfall, and shorter winters.
The biggest threats that climate change poses to the subnivean zone are:
The length of time the Subnivean zone exists
The quality of habitat and shelter for the subnivean dwellers
Photo by Steve Reid
As the winters are getting warmer, the amount of precipitation coming down in the form of snow is decreasing and instead, is coming in the form of rain. Think of this as a “snow drought”. With a lack of snow, the subnivean dwellers do not have enough room to be underneath the snow and it can make them colder! Without the shelter of the habitat, they are vulnerable to cold temperatures and wind. Increasing rain and snow melt can also flood the tunnels and ruin food that has been stored under the snow.
Although the subnivean zone is under stress because of climate change, there is one important step that can help the animals – Protected Areas!
Protected Areas:
Provide enough space for wildlife to adapt to a changing environment.
Lessen the impacts of climate change.
Keep habitats connected and stop habitat loss.
Reduce the impact of extreme weather.
CPAWS New Brunswick works across the province to encourage our government to protect more nature through protected areas. Click here to learn more.
As we start a new year, many people take the time to set intentions for the upcoming 12 months. At CPAWS NB one of our goals every year is to see more natural areas across the province protected and managed so wildlife and habitats can thrive. This year is no different and we are starting 2023 with marine and coastal habitats front of mind.
In February, CPAWS NB staff will be traveling to Vancouver BC, along with environmental groups from across Canada and around the world, to participate in the Fifth International Marine Protected Areas Congress (IMPAC 5).
What is IMPAC 5?
IMPAC 5 (or the Fifth International Marine Protected Areas Congress) will bring together the world’s leading professionals on ocean protection, including ocean conservation professionals, Indigenous Elders and Knowledge Holders, young professionals, policy experts, and international government leaders.
While gathered in Vancouver, participants will share knowledge and discuss opportunities to ensure more ocean wildlife and habitats are protected, as well as develop actions to address marine biodiversity loss and the climate crisis.
The Congress will be hosted by the Government of Canada, Province of British Columbia and host First Nations—xʷməθkʷəy̓əm (Musqueam), Sḵwx̱wú7mesh (Squamish), and səlilwətaɬ (Tsleil-Waututh), in partnership with the International Union for the Conservation of Nature (IUCN) and the Canadian Parks and Wilderness Society (CPAWS).
Why is IMPAC 5 important?
The decisions made at this congress will have far reaching impacts for Marine Protected Areas (MPAs) across the country and world.
Photo by Justin Dutcher
Strong protection for marine ecosystems has far reaching benefits for:
Nature – by protecting habitats that are crucial for marine wildlife;
Communities – by protecting habitats, such as saltmarshes and wetlands, that help reduce the impacts of climate change;
Local economies and tourism – by safeguarding natural areas, and protecting wildlife and habitats that tourism needs to thrive;
Fishing – by protecting the health of commercially important species and ensuring their populations can be restored and replenished;
Culture – by ensuring that culturally significant areas and species are protected.
The congress will be an important step in advancing ocean protection, as participants will create a path forward to protect 30% of the ocean by 2030, a target recently agreed upon at Nature COP.
Why is marine protection important for New Brunswick?
With 5,500 km of coastline, the ocean is a central piece of New Brunswick’s identity.
Coastal and ocean areas in the province:
Provide habitat and food for 22 species at risk and 2 million migratory shore birds;
Support 18,000 jobs in tourism, recreation, fishing and seafood processing;
Generated $1,740 million in seafood exports in 2019 and $125 million from the Bay of Fundy tourism industry.
Marine Protection helps ensure the health of wildlife that make their homes in the Bay of Fundy and Gulf of St. Lawrence. It is also important for protecting coastal communities against climate change and reducing climate-related impacts, benefiting all New Brunswickers.
Use the CPAWS NB ACTION TOOLKIT to learn about how you can advocate for more marine protection in New Brunswick and #SpeakUpForNature.
Celebrate the ocean and coast with CPAWS NB! Share your stories or memories on social media, tagging @CPAWSNB, @IMPAC5 and #CelebratingOurCoast to have your voice heard about why the ocean is important to you!
Follow CPAWS NB on Facebook, Instagram, and Twitter for updates on IMPAC5 and the work we are doing to strengthen protection for coastal and marine areas across New Brunswick.
TRADITIONAL TERRITORY OF WABANAKI PEOPLES/FREDERICTON, NB – A coalition of four provincial environmental and conservation organizations — Canadian Parks and Wilderness Society-New Brunswick Chapter, Conservation Council of New Brunswick, Nature NB, and the Nature Trust of New Brunswick — issued the following joint statement in response to the government of New Brunswick’s Nature Legacy announcement today.
“We are encouraged that the provincial government has designated an additional 277,900 hectares of new protected areas to fulfill its commitment to protect 10 percent of lands and waters in the province.
Today’s announcement is the largest one-time increase in protected areas in New Brunswick’s history and represents a significant leap for nature conservation in the province.
The unique natural spaces and wildlife we love in New Brunswick are threatened by development, intensive industrial uses, and climate changes. The dual crises of climate change and biodiversity loss demand real action and solutions now. In New Brunswick, over 88 species are listed under the provincial Species at Risk Act.
When we conserve and connect intact and functioning ecosystems, we help protect the threatened, at-risk, and endangered plants, animals, and biodiversity of New Brunswick, and migratory wildlife such as beloved songbirds that rely on New Brunswick habitat for their survival.
The Nature Legacy initiative has been a long time in the making.
Since 2018, our organizations have partnered on campaigns to engage the New Brunswick government in Canada’s ambitious goal to conserve 17 percent of land and freshwater by 2020. The provincial government committed in 2019 to protect 10 percent of New Brunswick, as part of the nation-wide effort. In 2020 the federal goal grew to 30 percent by 2030.
We wish to express our deepest gratitude to the thousands of New Brunswickers who answered our call, stood up and demanded better protection of the wetlands, rivers, forests, coasts, and islands that we cherish. The new conserved lands include forests and wetlands that protect the headwaters of the Miramichi, Nashwaak and Big Salmon rivers, river corridors in the Restigouche, and peat bogs near Kouchibouguac National Park. Members of the public nominated many of these new protected areas. They will help protect habitat for at-risk species, such as Piping Plover, Inner Bay of Fundy Atlantic salmon, wood turtles and Monarch butterflies.
As world leaders currently gather in Montreal to find solutions for the growing crisis of nature loss at the 15th Conference of the Parties to the UN Convention on Biological Diversity (“NatureCOP”), today’s announcement is an example of taking concrete steps to address this crisis here at home.
There is still much work ahead if New Brunswick is to do our part to achieve the national and international target to protect 30% by 2030.
We must follow through on commitments to reconciliation through conservation. Wolastoqiyik, Mi’gmaq and Peskotomuhkati peoples have been the stewards and knowledge keepers of this place since time immemorial. Land and water protection can only be more successful with Indigenous-supported and Indigenous-led conservation initiatives.
As we look to the future of conservation in the province, it is critical that we continue to hold our governments accountable for implementing the recent Climate Change Action Plan by:
setting a more ambitious provincial target for protected areas beyond 10% that aligns with federal targets and places New Brunswick as a leader across provinces
developing and implementing a new biodiversity strategy that will maintain biodiversity and aid in the recovery of threatened and at-risk species and their habitats
developing tools that help to understand forest and wetland contribution to climate action and increase their protection as important carbon stocks
co-developing with Indigenous Nations new ways to manage and steward protected areas in ways that support Indigenous values, connections, and communities.”
MORE QUOTES:
“These new protected areas are a gift for nature, and a gift to all the people in New Brunswick who are connected to nature. This is the biggest step NB has ever taken to live up to our responsibilities as a part of nature, and to bring us into a better balance with the nature we depend upon for our health and the resilience of our communities. There is more to do, and it needs to be done in a way that empowers Indigenous-led conservation,” says Roberta Clowater, Executive Director, Canadian Parks and Wilderness Society – NB Chapter.
“We celebrate today’s commitment to protect old forests and headwaters fundamental to the health and well-being of plants and animals. We are at the beginning of a journey that brings more balance between nature protection and human activity; a journey essential to protecting biodiversity and holding carbon for climate protection,” says Louise Comeau, Director of Climate Solutions, Conservation Council of New Brunswick.
“Today’s announcement is a significant step toward the protection of the wetlands, rivers, forests, coasts, and islands we all love. We are thrilled to see new protected areas being established next to existing nature preserves, expanding important wildlife refuges, and creating safe passageways for moose, bald eagles, wood turtles, warblers, and Canada lynx. Setting aside these special and sensitive ecosystems is a critical lifeline for species threatened and at risk in the face of climate change and habitat loss.” – Stephanie Merrill, Chief Executive Officer, Nature Trust of New Brunswick
“New Brunswickers have time and time again, expressed their deep connection with nature and their desire to protect our natural heritage for future generations. Today’s announcement is a reflection of this Nature Legacy and an important step as we work together to halt nature loss and support the recovery of species at-risk like the iconic Piping Plover and Monarch butterfly. There is still more work to do to move us forward and we look forward to supporting the province’s commitment to go beyond 10%” – Vanessa Roy-McDougall, Executive Director, Nature NB.
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Contacts:
Roberta Clowater, Canadian Parks and Wilderness Society – NB Chapter: rclowater@cpaws.org; (506) 452-9902
Dec.13, 2022 – The provincial government of New Brunswick announced the protection of over 277,000 hectares of provincial land, the biggest increase in conservation ever for our province. CPAWS NB’s executive director, Roberta Clowater, is interviewed by Vanessa Vander Valk, host of Shift on CBC Radio NB.
TERRITOIRE TRADITIONNEL DES PEUPLES WABANAKI/FREDERICTON, NB – Une coalition de quatre organisations provinciales de l’environnement et de la conservation – la Société pour la nature et les parcs du Canada-section Nouveau-Brunswick, le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, Nature NB et la Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick – a émis la déclaration conjointe suivante en réponse à l’annonce faite aujourd’hui par le gouvernement du Nouveau-Brunswick dans le cadre de l’initiative Patrimoine naturel.
«Nous sommes encouragés de voir le gouvernement provincial désigner 277 900 hectares supplémentaires de nouvelles aires protégées afin de réaliser son engagement de protéger 10 pourcent des terres et des eaux de la province.
L’annonce d’aujourd’hui est la plus grande augmentation unique d’aires protégées de l’histoire du Nouveau-Brunswick et représente un grand pas pour la conservation de la nature dans la province.
Les espaces naturels et la faune uniques que nous aimons au Nouveau-Brunswick sont menacés par le développement, les utilisations industrielles intensives et les changements climatiques. Au Nouveau-Brunswick, plus de 88 espèces sont inscrites sur la liste de la Loi sur les espèces en péril de la province. La double crise des changements climatiques et de la perte de biodiversité exige des mesures et des solutions concrètes dès maintenant. Lorsque nous conservons et connectons des écosystèmes intacts et fonctionnels, nous aidons à protéger les plantes et les animaux rares, en voie de disparition et en danger qui dépendent des habitats du Nouveau-Brunswick pour leur survie.
L’initiative Patrimoine naturel se prépare depuis longtemps.
Depuis 2018, nos organisations se sont associées dans le cadre de campagnes visant à engager le gouvernement du Nouveau-Brunswick dans l’objectif ambitieux du Canada de conserver 17 pourcent des terres et de l’eau douce d’ici 2020. Le gouvernement provincial s’est engagé en 2019 à protéger 10 pourcent du Nouveau-Brunswick dans le cadre de l’effort national. Depuis, le gouvernement fédéral s’est fixé un objectif encore plus important de protection de 30 pourcent d’ici 2030.
Nous sommes profondément reconnaissants envers les milliers de Néo-Brunswickois qui ont répondu à notre appel en se levant et en exigeant une meilleure protection des terres humides, des rivières, des forêts, des côtes et des îles qui nous sont chères. Des bassins hydrographiques des rivières Miramichi et Nashwaak aux forêts anciennes et aux corridors fluviaux dans les eaux d’amont de la Restigouche, plusieurs de ces nouvelles aires protégées ont été désignées par le public et peuvent continuer à fournir un habitat aux espèces en péril, comme le pluvier siffleur, le saumon atlantique de l’intérieur de la baie de Fundy, la tortue des bois et le papillon monarque.
Alors que les dirigeants du monde entier se réunissent actuellement à Montréal pour trouver des solutions à la crise croissante de la perte de la nature lors de la 15e Conférence des parties à la Convention sur la diversité biologique des Nations Unies (« NatureCOP »), l’annonce d’aujourd’hui est un exemple de mesures concrètes prises à prendre pour résoudre cette crise ici, chez nous.
Il reste encore beaucoup de travail à faire si le Nouveau-Brunswick veut faire sa part pour atteindre l’objectif national et international de protection de 30 pourcent d’ici 2030.
En particulier, nous devons poursuivre nos engagements en matière de réconciliation par la conservation. Les peuples Wolastoqiyik, Mi’gmaq et Peskotomuhkati sont les intendants et les gardiens du savoir de ces territoires depuis des temps immémoriaux. La protection des terres et des eaux ne peut connaître plus de succès qu’avec des initiatives de conservation soutenues et dirigées par les autochtones.
Alors que nous envisageons l’avenir de la conservation dans la province, il est essentiel que nous continuions à tenir nos gouvernements responsables de la mise en œuvre du récent Plan d’action sur les changements climatiques en:
fixant une cible provinciale plus ambitieuse pour les aires protégées au-delà de 10 pourcent, qui s’aligne sur les cibles fédérales et place le Nouveau-Brunswick comme chef de file parmi les provinces;
élaborant et en mettant en œuvre une nouvelle stratégie en matière de biodiversité qui permettra de maintenir la biodiversité et de contribuer au rétablissement des espèces menacées et en péril ainsi que leurs habitats;
élaborant des outils qui aident à comprendre la contribution des forêts et des terres humides aux mesures climatiques et à accroître leur protection en tant que réserves de carbone importantes;
codéveloppant avec les Nations Autochtones de nouvelles méthodes de gestion et d’intendance des zones protégées de manière à soutenir les valeurs et les communautés Autochtones.
CITATIONS:
« Ces nouvelles aires protégées sont un cadeau pour la nature et un cadeau pour tous les gens du Nouveau-Brunswick qui sont liés à la nature. Il s’agit de la plus grande mesure jamais prise par le Nouveau-Brunswick pour assumer nos responsabilités en tant que partie de la nature, et pour nous amener à un meilleur équilibre avec la nature dont nous dépendons pour notre santé et la résilience de nos communautés. Il y a encore beaucoup à faire, et il faut le faire d’une manière qui favorise la conservation dirigée par les Autochtones » – Roberta Clowater, Directrice exécutive de la Société pour la nature et les parcs du Canada – Section N.-B.
« Nous célébrons l’engagement pris aujourd’hui de protéger les vieilles forêts et les eaux d’amont fondamentales pour la santé et le bien-être des plantes et des animaux. Nous sommes au début du parcours qui apporte plus d’équilibre entre la protection de la nature et l’activité humaine ; un parcours essentiel pour protéger la biodiversité et retenir le carbone pour la protection du climat » – Louise Comeau, Directrice des solutions climatiques du Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick.
« L’annonce d’aujourd’hui est un pas important vers la protection des terres humides, des rivières, des forêts, des côtes et des îles que nous aimons tous. Nous sommes ravis de voir que de nouvelles aires protégées sont établies à côté des réserves naturelles existantes, élargissant ainsi d’importants refuges fauniques et créant des voies de passage sûres pour les orignaux, les pygargues à tête blanche, les tortues des bois, les fauvettes et le lynx du Canada. La protection de ces écosystèmes spéciaux et sensibles est une bouée de sauvetage essentielle pour les espèces menacées et en danger face aux changements climatiques et à la perte d’habitat. » – Stephanie Merrill, Directrice générale de la Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick
« Les Néo-Brunswickois ont à maintes reprises exprimé leur lien profond avec la nature et leur désir de protéger notre héritage naturel pour les générations futures. L’annonce d’aujourd’hui est un reflet de ce Patrimoine naturel et une étape importante alors que nous travaillons ensemble pour mettre fin à la perte de la nature et soutenir le rétablissement des espèces en péril comme le pluvier siffleur et le papillon monarque. Il reste encore du travail à faire pour progresser et nous sommes impatients de soutenir l’engagement de la province à dépasser les 10 % » – Vanessa Roy-McDougall, Directrice générale de Nature NB
Contacts:
Roberta Clowater, Canadian Parks and Wilderness Society – NB Chapter: rclowater@cpaws.org; (506) 452-9902
This December is an exciting time for nature action. All eyes are on Montreal for Nature COP – the 15th Conference of the Parties who have signed the UN Convention on Biological Diversity. Government leaders from around the world are gathering to decide on a new plan to protect nature. At this pivotal moment, here is why this big meeting matters to decision-makers in New Brunswick.
All people living in New Brunswick depend on nature to support our cultures, health, and economy. Intact nature protects our communities from floods, storm surges and soil erosion. Wild nature secures homes for pollinating bees and healthy schools of fish.
Healthy nature is about balance and connections. We need protected areas so nature has places where it can just be NATURE.
Every year, expert reports come out with evidence that nature is declining rapidly – more endangered wildlife, fewer intact forests, smaller wetlands that can’t hold back the rising waters. Most of the problem is caused by loss of habitat from development, pollution, overexploitation and climate changes.
For those who are paying attention, these results point a huge blinking arrow to a big problem. We are out of balance with nature.
To help bring balance, Canada and hundreds of countries are rallying to protect 30% of the planet for nature by 2030. This number and deadline give governments a sense of urgency. A target makes nature a priority for action and motivates us to achieve what we said we would do.
Canada is not even half-way there. We all have work to do to get this done.
Most decisions about how and where to protect nature happen in the provinces. Right now, about 6% of New Brunswick is strongly protected for nature. The New Brunswick government needs to scale up action to address Canada’s nature emergency.
In July, NB Minister of Natural Resources Mike Holland announced 84 new Nature Legacy protected areas. These new areas are a big step in the right direction for nature conservation in New Brunswick. Government plans to get 10% of the province protected by 2023. We need to encourage our government to do more of this!
CPAWS New Brunswick has an action roadmap for how to do this together.
These are 5 actions the provincial government needs to take as they go into Nature COP meetings:
Secure all of the 10% protected areas legally
Develop a plan to protect additional areas to go beyond 10%, including areas proposed by Indigenous peoples, citizens, and organizations through the Nature Legacy project
With Indigenous Nations, create new ways to co-manage and jointly steward protected areas, and identify Indigenous Protected and Conserved Areas that support Indigenous values and connections
Engage communities to help steward and manage protected areas, and create jobs in a conservation economy, and,
Adopt more ecologically-friendly industrial practices across the province, to ensure habitats between protected areas are well-connected.
For New Brunswick to do our part for nature, we need to make sure it’s not simply a numbers game. Nature and wildlife need strong long-term protection, secured in law. We can’t just claim we are protecting habitats and say the job is done.
We need to have refuges where American marten, barred owl and endangered Canada warblers, North Atlantic right whales and wild Atlantic salmon can thrive. We need to conserve the bogs that store carbon and absorb floodwaters, and the old forests that shade cold-water streams for fish. We need large areas of land and ocean to provide room for wildlife to roam for food, shelter and mates. We need to steward and keep an eye on these protected habitats to make sure they help nature recover.
New Brunswickers have told us they want nature to be protected, and they want to take part in this journey. Recent public opinion polls tell us that 80% of New Brunswickers want to protect at least one quarter of the province for nature and wildlife. To ensure nature and people thrive in the future, we need to protect much more land and ocean.
We know we are the generation that must halt and reverse the twin crises of climate change and biodiversity loss – and we can do it. We can’t afford to wait any longer to make change.
We all need to pull together to act on our shared responsibilities to nature. We need governments in New Brunswick to commit to even more ambitious goals beyond protecting 10% of our province.
As a society, we need to grab on to opportunities to understand and tap into all the ways of knowing about our connections to land and water. We need to embrace and empower Indigenous-led conservation and knowledge. We need to strengthen the connections people feel with wild nature, so we truly value our part in it.
All our voices matter. Let’s make the Nature COP in Montreal the turning point for action on nature. It’s time all our government leaders listen to New Brunswickers and take bold action to make sure we are living in a better balance with nature.
Ce mois de décembre est une période passionnante pour les initiatives en faveur de la nature. Tous les yeux sont tournés vers Montréal pour la COP sur la biodiversité – la 15e Conférence des parties qui ont signé la Convention des Nations Unies sur la biodiversité. Des chefs de gouvernement du monde entier se réuniront pour décider d’un nouveau plan de protection de la nature. À ce moment charnière, voici pourquoi cette grande réunion est importante pour les décideurs du Nouveau-Brunswick.
Tous les habitants du Nouveau-Brunswick dépendent de la nature pour soutenir leurs cultures, leur santé et leur économie. Une nature intacte protège nos collectivités des inondations, des ondes de tempête et de l’érosion des sols. La nature sauvage offre un habitat aux abeilles pollinisatrices et garantit des bancs de poissons en santé.
Une nature saine est synonyme d’équilibre et de connexions. Nous avons besoin de zones protégées pour que la nature ait des endroits où elle peut simplement être la NATURE.
Chaque année, des rapports d’experts fournissent des preuves du déclin rapide de la nature : davantage d’espèces sauvages sont menacées, il y a moins de forêts intactes, les zones humides rétrécissent et ne peuvent ainsi plus contenir la montée des eaux. La majeure partie du problème est causée par la perte d’habitats due au développement, à la pollution, à la surexploitation et aux changements climatiques.
Pour ceux qui sont attentifs, ces résultats sont un retentissant signal d’alarme annonciateur d’un gros problème. Nous sommes en déséquilibre avec la nature.
Pour aider à rétablir l’équilibre, le Canada et des centaines de pays s’engagent d’ici 2030 à protéger 30 % de la planète pour la nature. Cette cible des 30 % et l’échéance de 2030 donnent aux gouvernements un sentiment d’urgence. La cible indique que la nature est une priorité d’action et nous motive à accomplir ce que nous avons dit que nous ferions.
Or, le Canada n’est même pas encore à mi-chemin. Nous avons tous du travail à faire pour y arriver.
La plupart des décisions sur la façon et l’endroit où protéger la nature sont prises par les provinces. À l’heure actuelle, environ 6 % du Nouveau-Brunswick est fortement protégé pour la nature. Le gouvernement du Nouveau-Brunswick doit intensifier ses mesures pour répondre à l’urgence du Canada en matière de protection de la nature.
En juillet, le ministre des Ressources naturelles du Nouveau-Brunswick, Mike Holland, a annoncé la création de 84 nouvelles zones protégées dans le cadre du patrimoine naturel. Ces nouvelles zones constituent un grand pas dans la bonne direction pour la conservation de la nature au Nouveau-Brunswick. Le gouvernement prévoit que 10 % de la province sera protégé d’ici 2023. Nous devons encourager notre gouvernement à en faire encore plus!
La SNAP Nouveau-Brunswick propose une feuille de route pour y parvenir ensemble.
Voici cinq mesures que le gouvernement provincial doit entreprendre dans la foulée des réunions de la COP sur la biodiversité :
Sécuriser par des voies légales l’ensemble des 10 % de zones protégées.
Développer un plan pour protéger des zones supplémentaires au-delà des 10 %, y compris les zones proposées par les Premières Nations, les citoyens et les organisations dans le cadre du projet Patrimoine naturel.
Avec les Premières Nations, créer de nouvelles façons de cogérer et de veiller à l’intendance concertée des zones protégées, et identifier les zones que protègent et conservent les Premières Nations à l’appui de leurs valeurs et de leurs liens.
Engager les collectivités à participer à l’intendance et à la gestion des aires protégées, et créer des emplois dans une économie de la conservation.
À l’échelle de la province, adopter des pratiques industrielles plus respectueuses de l’environnement, afin de s’assurer que les habitats entre les zones protégées sont bien reliés entre eux.
Pour que le Nouveau-Brunswick fasse sa part pour la nature, nous devons nous assurer qu’il ne s’agit pas simplement de chiffres lancés en l’air. La nature et la faune ont besoin d’une protection solide à long terme, protection garantie par la loi. Nous ne pouvons pas simplement prétendre que nous protégeons les habitats et dire que le travail est terminé.
Nous devons avoir des refuges où peuvent se développer des espèces sauvages telles que la martre d’Amérique, la baleine noire de l’Atlantique Nord, le saumon atlantique sauvage et la paruline du Canada, qui est une espèce menacée. Nous devons conserver les tourbières qui stockent le carbone et absorbent les eaux de crue, ainsi que les vieilles forêts qui ombragent les cours d’eau froide pour les poissons. Nous avons besoin de grandes étendues de terre et d’océans pour permettre aux animaux sauvages de se déplacer afin de se nourrir, de s’abriter et de se reproduire. Nous devons gérer et surveiller ces habitats protégés pour faire en sorte qu’ils aident la nature à se rétablir.
Les Néo-Brunswickois nous ont dit qu’ils voulaient que la nature soit protégée, et ils veulent participer à ce projet. De récents sondages d’opinion publique nous indiquent que 80 % des Néo‑Brunswickois veulent protéger au moins un quart de la province pour la nature et la faune. Pour assurer la prospérité future de la nature et des gens, nous devons protéger beaucoup plus de terres et d’océans.
Nous savons que nous sommes la génération qui doit stopper et inverser la double crise des changements climatiques et de la perte de biodiversité – et nous pouvons y arriver. Nous ne pouvons pas nous permettre d’attendre plus longtemps pour changer les choses.
Tous, nous devons nous serrer les coudes pour agir en fonction de nos responsabilités communes envers la nature. Il est impératif que les administrations du Nouveau-Brunswick s’engagent à atteindre des objectifs encore plus ambitieux que la protection de 10 % de notre province.
En tant que société, nous devons saisir les occasions de comprendre tous nos liens avec la terre et l’eau et nous devons en tirer parti. Nous devons adopter et renforcer les connaissances et les mesures de conservation entreprises par les membres des Premières Nations. Nous devons renforcer les liens que les gens ressentent avec la nature sauvage, afin de vraiment reconnaître notre rôle dans la nature.
Toutes nos voix comptent. Faisons de la Conférence des parties à la Convention des Nations Unies sur la biodiversité de Montréal le point tournant d’une mobilisation en faveur de la nature. Il est temps que tous nos chefs de gouvernement écoutent les Néo-Brunswickois et prennent des mesures audacieuses pour s’assurer que nous vivons dans un meilleur équilibre avec la nature.
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Gift Ideas
Image by Parks Canada
1. Discovery Parks Pass
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2. Atlantic Canada Nature Guides
Are you eager to learn more about the nature around you? Whether you are interested in animal tracks, bees, bugs, or the night sky, the Outdoor Learning Store has you covered! There are a number of different guides for Atlantic Canada, so while you are out adventuring, you can use Nature Guides to learn as you go!
Where do our names come from? Where did you get yours? Follow along as Moonbeam learns where her name comes from and awaits to name a newborn. This story was created by a Wolastoqi woman, Gail Francis from Negotkuk and her niece Tara Audibert as illustrator. Moonbeam is the perfect gift for kids and adults alike!
If you are looking for a guided tour of the Bay of Fundy UNESCO Biosphere Reserve, then Baymont Outdoor Adventures is the place to look. Baymont Outdoor Adventures offers sea kayaking tours, which consist of a 2-hour paddle around the Hopewell Rocks Provincial Park! Booking a tour for the nature adventurer in your life is the perfect gift.
Looking to give a gift of a unique experience? How about a tour of Odell Park in Fredericton with Wabanaki Tree Spirit Tours! Cecelia and Anthony Brooks are dedicated to the preservation and advancement of indigenous values through cultural events and experience, and offer medicine walks, workshops and culinary experiences, all with the hope of creating dialogue that leads to a more harmonious world.
Want to purchase a present for the entire family? How about a seasonal park pass to New Brunswick’s Provincial Parks? https://www.parcsnbparks.info/
Get outside in 2023 and explore a park in this beautiful province you haven’t visited yet!
Photo by Arielle DeMerchant
7. Arielle DeMerchant New Brunswick wildlife calendar
Arielle DeMerchant is a New Brunswick based wildlife photographer that captures an array of wildlife, landscape, and natural macro photos, taken to share the magnificence of nature They are $20 each and can be shipped to anywhere in Canada for $4.
If you are interested in buying a 2023 calendar, you can send Arielle a message on her facebook page.
8. Outdoor Nature Tours
Outdoor Nature Tours can give you a variety of experiences! First Nation Tourism (or SP First Nations Outdoor Tours) specializes in outdoor recreation tours. They offer Elders Medicine Tours, Authentic Indigenous Dining, Indigenous Craft Workshop, Breadonastick Tours, and even Ice Fishing Tours!
While most provincial parsks are claosed this time of year, Mactaquac Provincial Park is open in the winter so you can enjoy some outdoor activities and relax in the warm, welcoming lodge. There is a skating pond, sledding hill, well-maintained trails for walking and skiing. Cross-country skis and snowshoes are available courtesy of the Friends of Mactaquac on a first come, first served basis. To learn more and plan ahead, visit https://www.nbparks.ca/en/parks/10/mactaquac-provincial-park
10. Donate to CPAWS NB
Give the gift of nature protection by making a donation in a friend or family member’s name to CPAWS NB. Your donations support our local conservation work, environmental education programs, and ensure the long-term protection of the natural areas in New Brunswick you love.