Demande d’une meilleure protection des zones humides
Le 27 mai, 2021
Terre ancestrale des Abénaquis/Fredericton – Dans la foulée de l’assèchement des terres humides de Ferris Street Forest et de la réserve naturelle de Fredericton, d’importants groupes de conservation du Nouveau-Brunswick demandent l’adoption de nouvelles lois et de nouveaux règlements visant à protéger les terres humides.
Dans une lettre adressée aux ministres Mike Holland, Jill Green et Gary Crossman, la Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick, Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick, Société pour la nature et les parcs du Canada – section Nouveau-Brunswick, et Nature NB affirment que la réglementation actuelle ne protège pas les terres humides.
Le jeudi 27 mai, ces groupes ont lancé une campagne pour inviter les Néo Brunswickois à signer leur lettre afin d’assurer une meilleure protection des terres humides de notre province.
L’approche dépassée du Nouveau-Brunswick a été développée par des décideurs qui ne possédaient pas les données probantes nécessaires sur l’importance des terres humides pour la protection de la nature et de nos collectivités. Elle fait que les terres humides demeurent menacées par les pratiques commerciales habituelles, comme les subdivisions mal planifiées et les activités industrielles, surtout celles des entreprises de foresterie dans les forêts de la Couronne, ainsi que par la double crise du changement climatique et de la disparition de la biodiversité du Nouveau-Brunswick.
Ces groupes déclarent qu’il est temps d’adopter une loi de protection des terres humides, et non pas un système d’autorisation d’altération des terres humides.
Les auteurs de la lettre font plusieurs recommandations pour moderniser la protection des terres humides de la province, dont :
- un examen du ministère des Transports et de l’Infrastructure de toutes les autorisations délivrées en vertu du Règlement sur la modification des cours d’eau et des terres humides concernant les répercussions sur toutes les terres humides de plus de deux hectares, puis la publication des résultats de cet examen;
- l’inclusion de tous les milieux humides d’importance provinciale des terres de la Couronne dans les zones protégées dans le cadre du programme du patrimoine naturel de 2020 et l’engagement de développer dès maintenant un plan visant à protéger 25 % de la nature du N.-B. au cours des cinq prochaines années;
- la révision de la Loi sur l’assainissement de l’eau, plus particulièrement pour moderniser la protection des zones côtières en mettant à jour la politique sur la protection des zones côtières et en lui conférant un poids juridique, tel que promis dans la Stratégie de l’eau du N.-B. de 2018;
- La révision, dès que possible, des ententes sur les forêts de la Couronne afin de protéger adéquatement les terres humides, les rivières et les fleuves des terres publiques en accroissant les zones tampon et en interdisant la coupe d’arbres/la construction de routes dans les terres humides et dans toutes les zones sensibles, dont l’habitat des espèces menacées du N.-B., comme le saumon atlantique, la paruline du Canada et la tortue des bois, entre autres;
Lire la lettre complète et les recommandations ici.
Qui nous sommes :
La Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau-Brunswick est une organisation de conservation des terres créée en 1987 pour préserver les paysages de la province qui revêtent une importance écologique. À ce jour, elle a permis la conservation de plus de 9 000 acres de 67 réserves naturelles magnifiques et diverses du Nouveau-Brunswick. Notre mission est d’assurer la conservation des zones du Nouveau-Brunswick qui revêtent une importance écologique, de créer des réserves naturelles qui demeurent protégées à jamais, de veiller à l’intendance de ces réserves grâce à un réseau de bénévoles et de militants, et de mobiliser le public concernant l’importance de la conservation des terres, du patrimoine naturel du Nouveau‑Brunswick, de la biodiversité et des espèces menacées. Visitez notre site Web.
Fondé en 1969, le Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick est, aujourd’hui encore, le principal défenseur public de la protection environnementale de la province. Membre du Club global 500 de l’ONU, il œuvre pour trouver des solutions pratiques afin d’aider les familles, les citoyens, les éducateurs, les gouvernements et les entreprises à protéger l’air que nous respirons et l’eau que nous buvons ainsi que l’écosystème marin, si précieux pour notre survie, et la terre, dont les forêts, sur laquelle repose notre existence même. Visitez notre site Web.
Nature NB est un organisme de conservation provincial composé de centaines de membres et d’une douzaine de clubs de naturalistes de toute la province. Nous avons pour mission d’honorer, de conserver et de protéger le patrimoine naturel du Nouveau‑Brunswick par l’éducation, le réseautage et la collaboration. Visitez notre site Web.
Société pour la nature et les parcs du Canada – section Nouveau-Brunswick, qui fait partie des SNAP nationales sans but lucratif, a pour mission de collaborer avec des gouvernements, des populations et des communautés autochtones pour protéger une plus grande partie des terres et des eaux publiques du Canada dans l’intérêt des gens et des espèces sauvages. Nous coopérons avec toutes les couches de la société pour trouver des solutions aux défis liés à la conservation de la nature et tisser des liens entre les personnes et la nature, qui soutient la vie de tous les êtres vivants. La SNAP-NB a dirigé des campagnes publiques qui ont fait en sorte que 150 000 hectares de terres supplémentaires sont devenus des aires protégées au Nouveau-Brunswick. Visitez notre site Web.
Pour plus d’information, ou pour obtenir une entrevue, veuillez communiquer avec :
Renata Woodward, PDG, Fondation pour la protection des sites naturels du Nouveau‑Brunswick : renata.woodward@ntnb.org; 506-261-1260
Lois Corbett, directrice exécutive, Conseil de conservation du Nouveau-Brunswick : lois.corbett@conservationcouncil.ca; 506-238-5292
Roberta Clowater, directrice exécutive, Société pour la nature et les parcs du Canada – section Nouveau-Brunswick: rclowater@cpaws.org; 506-452-9902
Vanessa Roy-McDougall, directrice exécutive, Nature NB : executive.director@naturenb.ca; 506-459-4209

With winter coming to an end and signs of spring all around us, New Brunswickers across the province are starting to spend more time outdoors. More people can be seen walking around their communities, and people are rediscovering their favorite parks. Now is the perfect time for teachers to be moving their classes outside! Whether it’s for a math, art, science or language lesson, there are many benefits to holding classes outside. Here are just three of the many benefits of outdoor learning:
Nature can have many applications to lessons taught in the classroom. Science has a clear connection, as students learn about the natural world, and can see it first-hand. But all subjects, such as art, math, phys. Ed., and languages, can benefit from an interactive approach. Being outside can bring a subject to life, allowing students to better connect with and remember what is being taught.
Now that you can see some of the ways that students benefit from learning while getting outside, here are five tips for enjoying the outdoors near your school while promoting your students’ learning.
Establish clear regulations and guidelines: To ensure that lessons run smoothly in the outdoors, it is important for students to know what is expected of them. To achieve this, work with students to establish rules and expectations before going outside for lessons7.
My name is Grace Hickey, and I am a third-year student at St. Thomas University studying in Environment and Society and Women’s and Gender Studies. For my Canadian Wilderness Stewardship Project, I have created an Environmental Art Installation which is being displayed in room 203 of Margaret McCain Hall on St. Thomas University Campus from April 6-10 with specific viewing times for the public to visit. The installation is titled “One Way In, One Way Out. A Labyrinth Walk through an Environmental Art Installation.” A labyrinth is an ancient symbol that relates to wholeness. Labyrinths have long been used as meditation and prayer tools and represent a journey to our own center and back out into the world. Artworks from a variety of mediums have been purposefully placed outside of the labyrinth to allow participants a contemplative moment with each piece. The installation features a number of local artists, whose work is reflective of their personal experiences surrounding our current ecological crisis. My hope is that participants will take a moment to reflect on their own personal stories and experiences and be able to take this forward as part of our collective solution. I am grateful to all of the artists who have helped me bring this vision of mine to life.




7. Tell the Federal Government You Want a Green Recovery: The federal government is about to give the Canadian economy a multi-billion-dollar kick-start in an effort to recover from the COVID-19 crisis. CPAWS has joined environmental groups across Canada for 





We began our tour with an offering of Tobacco. Cecilia explained that in their culture, tobacco is used as an offering and a way to give thanks. We placed the tobacco in our left hands, bringing the leaves closest to our hearts. After our offering, we began our medicine walk along the winding paths of Odell Park.
We also saw lots of fungi on our walk and, although some are toxic to humans, others like the Dye-Makers Polypore, can be used as a vibrant textile dye! Anthony, who studies mushrooms and is very knowledgeable about fungi, says that he often finds himself asking what purpose the mushrooms are serving, rather than how they can serve him. Many fungi are food for wildlife and are an important part of a healthy forest. Seeing our local plants as cogs in the ecosystem wheel, seeing their worth in nature beyond how we can use them, is a lesson we can all take to heart.
This special experience is one that I won’t soon forget. To see a familiar place through a new lens and to meet common plants again with a new purpose, is to visit nature in a way I had not done before. Not only was it fascinating to learn about the many edible and medicinal plants that grow in our province, but, as Cecilia says, the walking and connection with others sharing in this experience is the medicine itself. For anyone wanting to expand their knowledge of our local trees, plants, and fungi and their innate value and purpose, go walk with Cecilia and Anthony on a Wabanaki Tree Spirit Tour in Odell Park!.

Ending crimes against the environment,


