Néo-Brunswickois encouragés de se faire entendre sur les nouvelles Aires naturelles protégées


 La section néo-brunswickoise de la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP  NB) encourage fortement les Néo-Brunswickois à se faire entendre sur l’avenir des aires naturelles protégées. Le gouvernement publiait récemment une carte d’aires naturelles protégées proposées et il demande des commentaires du public jusqu’au 15 novembre.

Roberta Clowater, Directrice générale de la SNAP NB, déclarait : « Les citoyens du Nouveau-Brunswick ont la chance en ce moment de démontrer leur appui pour la protection permanente d’aires naturelles que le gouvernement du Nouveau-Brunswick a identifiées pour la possibilité de protection. Bien qu’il s’agisse d’un bon pas dans la direction d’un réseau d’aires protégées, il en faut bien plus pour vraiment protéger le patrimoine naturel du Nouveau-Brunswick. »

« Près de Fredericton, les zones candidates comprennent des aires naturelles autour le bassin versant de la Rivière Nashwaak.  Près de Bathurst et Miramichi, les aires candidates incluent des forêts autour de Rivière du Portage, la rivière Tracadie et les eaux d’amont de la rivière Tabusintac.  Il y a des candidates importante dans le bassin versant de la Rivière Restigouche, comme près de Jardine Brook.  Dans la sud-est,  les candidates incluent des aires naturelles autour des eaux d’amont de Mill Creek, et dans le bassin versant de Turtle Creek, une partie de l’approvisionnement en eau potable de la ville de Moncton.  Les aires protégées candidates sont d’importantes forêts anciennes, des eaux de source pour d’importants cours d’eau à poissons ou des habitats sauvages sensibles.

Malheureusement, ce ne sont pas toutes les aires proposées qui seront désignées pour protection ; il est donc important que les gens ayant des connaissances pratiques sur aucune des aires candidates à protéger fournissent cette information au gouvernement. Le gouvernement va choisir les aires qui seront protégées à la suite de ces consultations publiques. »

Clowater ajoutait : « Ces aires protégées potentielles nous amènerons de 3 % de la province qui est protégée à environ 4,8 %. Le Nouveau-Brunswick resterait tout de même l’avant-dernière province au Canada en ce qui a trait à la proportion de notre territoire qui est protégé d’une manière permanent contre le développement, ce qui serait seulement la moitié de la proportion, en moyenne, qui est protégée dans les autres provinces et territoires (la moyenne étant presque 9 %). Il nous faudra protéger toutes ces aires et bien d’autres si nous voulons faire notre juste part pour protéger la faune et les aires naturelles qui sont si importantes pour notre culture, notre tourisme et l’économie de nos régions. »

Les deux dernières « portes ouvertes » sont planifiées cette semaine, le 23 octobre à Blackville (Centre United Church), et le 24 october à Richibucto (Hôtel de ville de Richibucto), à 18h00. La SNAP NB fournit des liens aux cartes, de l’information contextuelle, l’horaire des « portes ouvertes » et plus encore au www.cpawsnb.org.