Message de plus de 10 000 personnes à l’intention du Premier minister Alward : Protégez la zone de n

  • Published on Feb 16 2012 |
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Protégez la zone de nature sauvage de la Restigouche !

(Fredericton) – Le 16 février, à 11h00, Roberta Clowater, Directrice générale de la section néo-brunswickoise de la SNAP, va présenter une liste de noms au Premier ministre Alward, à l’Edifice du Centenaire ; une liste des noms de plus de 10 000 Canadiens et Canadiennes qui lui demandent de protéger au moins 10 % du dernier plus grand bassin versant sauvage de la province.

La présentation de ce message de la SNAP aura lieu juste avant, et pour coïncider avec, l’aboutissement d’un nouveau plan pour les terres publiques (de la Couronne) par le Ministère des Ressources Naturelles du Nouveau-Brunswick.

« Ce fut une inspiration pour nous de voir tant de personnes – surtout des Néo-Brunswickois et des Québécois – qui ont à coeur la protection de cette aire sauvage extraordinaire dans la Restigouche, et qui veulent s’assurer que ces valeurs soient protégées, » déclarait Clowater.

La SNAP a fait valoir à la population que c’était l’occasion de protéger la Restigouche – fameuse pour ses rivières de saumon sauvage, ses montagnes de forêts brumeuses et sa faune sauvage – par l’entremise des médias sociaux, tel que Facebook, et en partenariat avec Mountain Equipment Co-op.

« Le nombre de personnes qui ont répondu à l’appel renforce réellement notre message au Premier ministre Alward que la province doit passer à l’action dès maintenant pour protéger plus de nos zones sauvages, surtout celle de la Restigouche.  Nous avons tâté le pouls de l’inquiétude du public vis à vis l’avenir des merveilleuses aires sauvages de notre province – et maintenant nous demandons au gouvernement de passer à l’action, » expliquait Clowater.

« Il est inadmissible que le Nouveau-Brunswick se classe avant-dernier au Canada dans le pourcentage d’aires protégées, comparé aux autres provinces et territoires. On ne fait pas notre part égale pour protéger les zones sauvages et la vie sauvage, ainsi que les emplois importants en loisirs et en tourisme qu’elles soutiennent au Nouveau-Brunswick, » ajoutait Clowater.

« Afin que le Nouveau-Brunswick s’approche de la moyenne canadienne, le gouvernement doit s’engager à protéger tout au moins 17 % des terres publiques (de la Couronne) de la province d’ici 2015, ce qui représenterait 8,5 % de la province. Ceci ferait en sorte que les sections les plus sauvages de la Restigouche et de la province soient protégées de manière permanente contre le développement et l’activité industrielle. »

Présentement, seulement 3 % du Nouveau-Brunswick est protégé d’une manière permanente, comparé à presque 9 % des terres dans les autres provinces. La Nouvelle-Écosse s’est fixée une cible de 12 % de l’ensemble de la province d’ici 2015 et elle est bien en avant du Nouveau-Brunswick dans l’atteinte de son objectif.
 
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Contactez: Roberta Clowater – 506-452-9902; cpawsnb@nb.sympatico.ca